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Lettre de voeux à M. Fenoglio

Cher Monsieur,

Je vais revenir sur une partie des propos que vous avez tenus dans le Monde Le 15 décembre ; je les ai reçus comme des vœux pour l’année qui s’ouvre et plus largement pour l’ère nouvelle dans laquelle nous devons maintenant tous nous engager.

La société automatique : causes "macroscopiques" seulement ?

"Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience"

 

Cette citation de Marx et Engels de l'Idéologie Allemande dont j'ai débuté la lecture précède un passage sur l'idéologie qui me rappel une citation d'Albert Camus sur le même sujet et me fait mieux comprendre je pense, pourquoi Bernard Stiegler a commencé sa philosophie comme marxiste (au sens de Marx..) et matérialiste.

 

Cette violence que nous aimons

 

Pour tâcher de comprendre en partie la montée du populisme qui nous menace, je vais l’éclairer en centrant mon propos sur la violence dans laquelle baignent nos sociétés, sans que l’on sache souvent la voir et la reconnaître. Par la violence que nous aimons, depuis des décennies nous faisons gonfler la vague de ce qui peut devenir un tsunami, lequel risque d’anéantir pour longtemps la démocratie et les valeurs républicaines.

GUEULE DE BOIS POUR LA RÉPUBLIQUE

Après deux gouvernements au moins de déni de l'intelligence des citoyens, les symptômes de souffrance prennent le pas.

Ateliers " Connaissances et Communs " pour le Colloque "Gestion des connaissances dans la société et les organisa

Dans le cadre du 9ème Colloque "Gestion des connaissances dans la société et les organisations " qui se tiendra en juin 2016 à l'European Business School à Paris (10 rue Sextius Michel, 15ème), je propose d'organiser plusieurs ateliers sur le thème " Connaissances et Communs ".
Les personnes intéressées peuvent prendre contact : claude.paraponaris@univ-amu.fr

L. Joffrin, Michel Onfray. Mon grain de sel...

J'ai écrit ceci à Laurent Joffrin après son article sur Michel Onfray dans Libération du 15 septembre 2015.

Cher Monsieur,

Une image peut-elle tuer?

Elle est là. Elle suinte de nos journaux (sauf en France), nos ordinateurs, nos tv, nos téléphones. Elle donne forme aux mots assénés depuis des mois. En migrant des écrans à nos consciences, elle fait média entre ce qui était tu et ce qui tue. Aylan Kurdi n'est plus, il est partout !