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Ne pas ajouter au malheur

 

 

 

Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde… » est un des messages lumineux que nous a laissé Albert Camus.

LE PEUPLE DE PEU . Alerte au populisme!

Vient de paraître aux éditions l'Harmattan.

 

Quatrième de couverture

Le collectif à l’épreuve de l’individualisme

Je ne sais pas si Jean-Pierre Winter est connu des participants d'Ars Industrialis, mais tout comme d'autres intervenants "médiatiques" que l'on peut écouter ces derniers temps notamment à la radio (Dominique Wolton, Tobie Nathan, Pierre Cahné...) je les compare à de beaux rayons de soleil qui vous reveillent de la bêtise ambiante (tout comme les emissions basées sur les infos dites "positives" ou sites de mécénats contributifs qui commencent à se multiplier):

être ensemble autour d'un désir II

Après mon premier post, j'ai beaucoup réfléchi. 

 

être ensemble autour d'un désir

Quand je pense à ce blog d'Ars industrialis, je pense à toutes ces personnes avec lesquelles je suis susceptible de partager quelque chose qui soit en rapport à mon désir. J'imagine que c'est le cas de beaucoup d'entre nous. Sans doute avons-nous quelque chose en commun par notre présence sur ce média. Peut-être une idée de la société ? Ou au moins un sentiment de nous-même au sein de celle-ci.

« Comment parler à la place des autres sans parler à leur place ? » Penser la voix

Comme dit Bernard Stiegler dans ses cours  : " ce que je dis, c'est vous qui le dites "

Encore une émission excellente de Adèle Van Reeth ( qui a magnifiquement remplacée le conférencier Olivaint "du pipotage et du papotage "phagocyteur" de voix") avec l'invité Guillaume Le blanc:

http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaiss...

"Les hommes de peu". A propos du racisme...

 

 

« Les hommes de peu »

Le problème du racisme me semble devoir s’inscrire dans un champ de pensée plus large : celui de l’intolérance, intolérance toujours à celui qui n’est pas « même que moi », qui n’agit pas « comme moi » et n’entre pas dans le cadre de mes préjugés, de mes habitudes, de ma volonté omnipotente.